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Aïe mes aïeux d’Anne Ancelin Schützenberger

AIE MES AIEUX

Et si nous n’étions qu’un maillon faible dans la chaîne des générations ? Nos ancêtres nous ont-ils laissé des dettes à payer ? L’hérédité s’arrête t-elle aux ressemblances physiques ou englobe t-elle aussi la mémoire émotionnelle ?

L’autrice, Anne Ancelin Schützenberger nous explique l’influence de nos ancêtres dans notre vie de tous les jours. Votre arrière-arrière grand-père vous a-t-il laissé une ardoise non réglée en son temps ? Des mécanismes de transmissions qui, s’ils ne sont pas réglés, peuvent créer un véritable handicap pour les générations suivantes.

A l’aide d’un outil extrêmement précis, le génosociogramme, qui met en place une recherche généalogique doublée d’investigations concernant la vie de nos aieux, nous pouvons comprendre et trouver pourquoi une situation (souvent désagréable) se répète sur des générations ! Lorsque nous le comprenons, il nous appartient de stopper cette spirale afin que chacun reprenne sa place.

EXTRAIT

Quand la justice n’est pas faite, cela se traduit par l’injustice, la mauvaise foi, l’exploitation des membres de la famille les uns par les autres (parfois par la fuite, la revanche, la vengeance), voire par la maladie ou l’accident répétitif.

Alors qu’autrement il y a l’affection, des égards réciproques et les comptes familiaux sont tenus à jour. On peut parler d’une balance des comptes familiaux et du grand livre des comptes de la famille où l’on voit si l’on est en crédit ou en débit, si l’on a des dettes, des obligations, des mérites, faute de quoi on a, de génération en génération, une série de problèmes.

Ma note : 4/5

Ce que j’en pense…

Lecture extrêmement intéressante sur la psychogénéalogie et le transgénérationnel lorsque l’on se pose des questions sur sa famille, ses secrets, ses origines, tous ces héritages lourds à porter parfois comme le «syndrome d’anniversaire» ou la «loyauté invisible».

Un livre qui sera toujours d’actualité pour comprendre ce que l’on ne voit pas, avec beaucoup d’exemples étoffant cette étude qui comprend une bibliographie pour tous les curieux de la généalogie à suspens. Un véritable jeu de piste pour trouver les maillons manquants de notre vie !

EXTRAIT

La parentification, c’est une inversion, une mauvaise conception des mérites et des dettes. La plus importante « dette » de la « loyauté familiale », c’est celle de chaque enfant vis-à-vis de ses parents pour l’amour, l’affection, les soins, la fatigue et les égards qu’il a reçus depuis sa naissance jusqu’au moment où il devient adulte. La manière de s’acquitter de ses dettes est transgénérationnelle, c’est-à-dire que ce que nous avons reçu de nos parents, nous le rendons à nos enfants. Ce qui n’empêche pas, quand nos parents deviennent vieux, que nous ayons vis-à-vis d’eux des égards et des dettes, dont celle de les aider à vivre leurs dernières années, passer de la vie à la mort.

Mais la parentification, c’est le renversement des valeurs, cest-à-dire la situation dans laquelle les enfants, même en bas âge, deviennent les parents de leurs propres parents.

L’autrice…

Anne Ancelin Schützenberger, la passion de la psychogénéalogie

Née à Moscou, le 19 mars 1919, Anne Ancelin Schützenberger était une psychologue française, également psychothérapeute et professeure émérite à l’Université de Nice, où elle a dirigé pendant une vingtaine d’années le laboratoire de psychologie sociale et clinique.

Elle est surtout connue du grand public pour ses apports dans le champ de la psychogénéalogie, avec son ouvrage Aïe, mes aïeux ! et en 2007 Psychogénéalogie : Guérir les blessures familiales, et se retrouver soi (Paris, Payot). En 2004, elle enseigne le transgénérationnel en Australie, Argentine, Suède et Portugal. Elle publie deux nouveaux livres Le Psychodrame, et avec le Docteur Ghislain Devroede, Ces enfants malades de leurs parents.

En 2006, elle diminue ses voyages, cesse d’enseigner à l’Université. Elle étend sa formation sur la clarification des liens transgénérationnels, les secrets de famille, la loyauté familiale invisible et des deuils non faits de pertes diverses personnelles et familiales. Son décès est annoncé par les éditions Payot fin mars 2018. L’intellectuelle avait atteint 98 ans.

AÏE MES AÏEUX
Autrice : Anne Ancelin Schützenberger

Editions : Desclée de Brouwer
Publication : mai 2014

Nombre de pages : 272
EAN : 9782220067100
Coût : 22,50 €

Catégories :Auteur français Développement personnel Littérature française Psychologie Rentrée Littéraire 2014

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